Appuie-mains stalles 74-75. Celui-ci
a un genou en terre. Il est coiffé d'un bonnet qui ressemble
assez au bonnet phrygien, ou, plus vulgairement, à un bonnet
de coton. Sa robe à col droit est attachée sous le cou
par un bouton à longue queue; les manches, serrées par
un cordon sous les aisselles, sont larges aux coudes et étroites
aux poignets. II déroule devant lui une banderole.
Appuie-mains stalles 76-77. C'est
le jouvenceau qui lui « fait de l’œil »,
comme on dirait de nos jours (1). Vêtu d'une longue robe à
pèlerine et coiffé d'une espèce de bonnet, la main
droite à la hauteur de la joue et ouverte en dehors il regarde
sa belle voisine d'un air et d'un geste qui marquent une ironique admiration