Appuie-mains stalles 90-91. Il est
tout à fait effrayant, cet homme imberbe et d'une maigreur extrême,
dont la robe est relevée par une écharpe, les manches
retroussées, et qui porte un bissac peu rempli sur les épaules.
D'un étroit capuchon qui tient à un vêtement de
dessous et sur lequel est posé un chapeau haut de forme, tronconique,
sort son visage aux traits durs, le menton en l'air, les yeux largement
ouverts et enflammés, l'air menaçant. Il retire vivement
en arrière sa main droite armée d'une serpe, comme sil
s'apprêtait à frapper quelqu'un. Ce doit être quelque
brigand à l'affût d'un mauvais coup.
Appuie-mains stalles 91-92. Une gracieuse petite personne,
coquettement agenouillée, et minaudant. Sa tête est couverte
d'un court voile par-dessus lequel est posé un chapeau très
plat, aux bords droits, qui ressemble assez à ce que nous appelons
un « canotier »; ce chapeau est attaché
par une gourmette passée dans ses bords et retenue par de gros
nœuds (2).