Appuie-mains stalles 96-97. Nous
voici revenus aux places des chantres et nous retrouvons les sculptures
plus défigurées que jamais. Quoi qu'il en soit nous ne
saurions méconnaître la « méraleresse »
ou sage-femme, dans cette femme accroupie, les manches de sa robe retroussées,
pour être moins gênée dans l'accomplissement de son
office, coiffée dune espèce de bandeau, et tenant dans
ses bras un nouveau-né, soigneusement emmaillotté de langes
et de bandelettes (1).
Faux appuie-mains stalles 95-J (3). Un homme imberbe, à
figure énergique, coiffé d'un chapeau crénelé
orné d'une enseigne, arrache la langue à un monstre à
deux pattes, longue queue et ailes de chauve-souris. Joli petit groupe,
fort bien conservé (4).